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Pascal Ory

Abstract

L’« école française d’histoire culturelle » adopte cette identification à partir des années 1980 mais elle est la résultante de plusieurs démarches qui ont renouvelé un vieux projet remontant aux Lumières, françaises puis allemandes : une démarche d’histoire sociale, née d’une évolution critique de la doxa marxiste, une démarche d’histoire politique, née d’une évolution critique des grilles de lecture libérales, enfin, et surtout, une démarche d’anthropologie historique, née d’une évolution critique des hypothèses économistes du groupe dominant de l’École des Annales. La particularité française, qui s’était exprimée après la Seconde guerre mondiale dans le vocable de « mentalités », a, en récupérant le concept de culture, paradoxalement facilité la réintégration de cette école dans un mouvement international.

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Susanne Greilich

Abstract

Nach langen Jahren der Debatten hat sich die Kulturwissenschaft in den philologischen Fächern in Deutschland etabliert. Sowohl hinsichtlich der programmatischen Auseinandersetzung als auch der wissenschaftlichen Praxis scheint eine Phase der vorläufigen Konsolidierung erreicht, die sich gleichwohl durch eine große Bandbreite im begrifflichen Verständnis und der konkreten Ausgestaltung von Kulturwissenschaft auszeichnet. Der Beitrag zeichnet diese Bandbreite auf der Grundlage von jüngeren Positionsbestimmungen und Einführungsbänden nach. Dabei gilt das Augenmerk den ‚Nachbarphilologien’ der Romanistik, spezifischer: der Germanistik und Anglistik.

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Françoise Lartillot

Abstract

L’article retrace à grands traits l’histoire de la rencontre entre études germaniques et Cultural Studies / études culturelles, comportant pour une part une interrogation quant à l’organon des questionnements de ces dernières. Toutefois, la pluridisciplinarité pratiquée de longue date par les germanistes français les conduit à se rapprocher des études culturelles. Certaines évolutions institutionnelles, comme la création du CIERA et du centre Marc Bloch par exemple, des pratiques novatrices apportées par les études culturelles, notamment dans le cadre de cotutelles de thèse ou des programmes des Équipes d’Accueil en sont la preuve. Ces éléments novateurs sont les bienvenus s’inscrivant dans le cadre d’une conception globalement humboldtienne de l’université mais soucieuse également de ne pas réifier le savoir.

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Anne Chalard-Fillaudeau

Abstract

Der vorliegende Beitrag stellt einen Versuch dar, anhand eines heuristischen Hilfsmittels, nämlich der Norm, ein signifikantes Ensemble von Gemeinsamkeiten und Unterschieden zwischen Cultural Studies, Kulturwissenschaften, études culturelles zu erfassen und so das aufklärerische Potenzial dieser facettenreichen Konstellation zu beleuchten. Da angesichts der Pluralität dieser wissenschaftlichen Formationen ein ausführlicher Vergleich kaum möglich ist, erscheint es folgerichtig, darüber zu reflektieren, wie sie zum Phänomen Norm stehen und dabei eine Orientierungsfunktion erfüllen, die bestimmte Verfahren voraussetzt und Fragen der Legitimität aufruft.

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Klaus Peter Walter

Abstract

L’article reconstitue la chronologie des rapports entre romanistique et science de la culture depuis l’époque romantique jusqu’à nos jours et souligne le fait que les romanistes allemands ont longtemps concentré leurs recherches sur la France. A l’approche savante des textes médiévaux et de l’étymologie succéda, entre 1870 et 1914, une vague positiviste privilégiant la connaissance des faits et l’enseignement de données culturelles afin d’affronter la concurrence entre Etats impérialistes. Ensuite l’orientation a été essentialiste et les préjugés servaient à réhabiliter ce qui était national et allemand. De 1939 à 1945, il y eut des romanistes qui prirent le chemin de l’exil, d’autres qui restèrent réticents, mais il y en eut aussi qui se compromirent avec le régime nazi. C’est pourquoi, la construction de la réconciliation (1945-1970) a vu l’essor des recherches en civilisation et d’une didactique renforçant les compétences communicationnelles. Depuis les années 1990, la prise de conscience de la valeur de la science de la culture découle de la prise en compte de la pluridisciplinarité et d’une définition englobante et dynamique de la culture.